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Fiers d’être catalans

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Fiers d’être catalans


« Més que un club »...

Plus qu’un club, le F.C. Barcelona (ou Barça pour les intimes) est l’affirmation de la fierté de tous les Catalans. Avec plus de 150 000 « socios », à la fois abonnés et actionnaires, et un stade immense (le Camp Nou, bientôt agrandi par Sir Norman Foster ), le club Blaugrana (bleu et rouge) n’avait pourtant rien pour devenir cette institution catalane : il fut en effet fondé en 1899 par des Anglais et des Écossais et dirigé par un banquier suisse, Johann Gamper . Mais les classes populaires constituèrent bientôt l’essentiel des « culés » (les supporters du club doivent ce sobriquet à leurs lointains ancêtres qui assistaient aux matchs assis sur des gradins à claire-voie, dévoilant leurs postérieurs aux passants), et l’équipe cristallisa rapidement la fierté catalane... au point d’être dissoute en 1929 par le dictateur Miguel Primo de Rivera. Une rivalité incessante avec l’autre légende espagnole, le Real Madrid, un palmarès prestigieux, des entraîneurs (Helenio Herrera, Johann Cruiff et aujourd’hui Pep Guardiola), et des joueurs (le hongrois Ladislas Kubala, les Argentins Diego Maradona et Lionel Messi) de légende entretiennent la ferveur autour d’une équipe au jeu aussi efficace que chatoyant. Mais le Barça qui est assez riche pour se passer de sponsor, ce n’est pas que le foot : les équipes de basket, handball ou hockey sur glace enflamment également les Barcelonais, et le musée du club, situé dans le stade, est un des plus visités de la ville. Inutile de dire qu’à côté, l’autre club de la ville, le RCD Espanyol fait pâle figure...


...et plus qu’une danse...

Loin du folklore, la sardane est une affirmation d’identité catalane, au point qu’elle était très mal vue à l’époque du régime franquiste.

Elle se danse en formant de vastes cercles où les danseurs se tiennent par la main (sauf dans le cas de la sardane « ouverte ») et réunit des couples, (la danseuse toujours à la droite du danseur), qu’il convient de ne pas séparer. Elle combine des pas sautés qu’il faut toujours compter, la position des mains, basses ou à hauteur des épaules, marquant les trottés courts ou longs.

La musique est interprétée par des instruments à vent aux sons particulièrement plaisants : flabiol (sorte de chalumeau), tamborí (tambourin), tibles (petits hautbois au timbre champêtre), tenores (grands hautbois graves), qui n’existent qu’en Catalogne, auxquels s’ajoutent trompettes, fiscornes (puissants barytons), trombone et contrebasse, l’ensemble constituant une cobla , groupe de douze instruments, codifié par un musicien de Figueres, Pep Ventura . On danse généralement le dimanche, devant la cathédrale.

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