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Nature et paysages

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Nature et paysages

Le Portugal s’inscrit dans un rectangle de 560 km de long sur 220 km de large, au sud-ouest de la péninsule Ibérique. Sur cette superficie relativement faible (88 944 km 2 , sans Madère et les Açores), il présente une grande diversité de paysages et compte plus de 800 km de côtes sur l’Atlantique. L’altitude décroît de la frontière espagnole à l’Océan et du nord au sud. Le Tage, qui traverse le pays d’est en ouest de l’Espagne à Lisbonne, sépare une région montagneuse au nord d’une région de plateaux et de plaines au sud.


Le relief

Au nord du pays, entre l’Espagne et la vallée du Douro, la cordillère Cantabrique est prolongée par des montagnes massives séparées par des vallées aux versants violemment érodés.

Au centre, entre le Douro et le Tage, on rencontre des reliefs particulièrement vigoureux qui prolongent les sierras de Castille : la serra da Estrela culmine au mont Torre (1 993 m), sommet le plus élevé du Portugal continental ; les vallées du Mondego et du Zêzere ceinturent cette échine.

Au sud du Tage s’étend un grand plateau qui descend vers l’Océan ; les immenses horizons sont à peine barrés par les affleurements des serras de Monchique et do Caldeirão .

Les 837 km de littoral atlantique offrent une incroyable variété de sites : interminables grèves, plages de sable fin abritées au creux de falaises rocheuses, criques et caps (Carvoeiro, Espichel, Saint-Vincent). Les vastes estuaires sont occupés par les principaux ports : Porto sur le Douro, Lisbonne sur le Tage, Setúbal sur le Sado. Quelques baies offrent leur abri aux ports de pêche comme Portimão, quelques promontoires les protègent du vent, comme à Peniche ou à Lagos. Mais la majeure partie du littoral est une côte sablonneuse plate parfois doublée par un cordon littoral (côte est de l’Algarve, lagune d’Aveiro). La fraîcheur de l’eau qui baigne les côtes (sauf en Algarve) est due au courant froid des Canaries.


Les régions et les paysages

Cette description reprend les limites des anciennes provinces et correspond aujourd’hui à des régions touristiques. à l’intérieur des provinces, on trouve les divisions administratives que sont les districts.

Porto et le nord du Portugal

Cette région comprend les anciennes provinces du Minho et du Douro, très cultivées, et, à l’intérieur du pays, la région plus sèche du Trás-os-Montes.

Le Minho et le Douro

Districts du Minho : Braga et Viana do Castelo ; district du Douro : Porto.

Ces deux provinces sont essentiellement formées de collines granitiques couvertes d’une abondante végétation, malheureusement atteinte par de dramatiques incendies. Les serras de Gerês, de Soajo et de Marão, qui constituent le Parc national de Peneda-Gerês, à l’extrême nord, présentent des sommets dénudés parsemés d’éboulis de rochers. Les champs entourés de haies et de vignes grimpantes produisent parfois deux récoltes par an ; çà et là apparaissent quelques boqueteaux d’eucalyptus, de pins (sur la côte) et de chênes. Vignes, arbres fruitiers et pâturages complètent une économie de terroir. Sur les pentes bien exposées poussent des oliviers, des pommiers et parfois des orangers. La population très dense vit dans des villages extrêmement nombreux, à l’urbanisation galopante, reliés entre eux par des routes tortueuses et souvent pavées. Des vallées verdoyantes comme celles du rio Lima ou du rio Vez servent d’axes de circulation. La côte est appelée Costa Verde (Côte Verte) en raison de son paysage verdoyant. Ses eaux sont relativement froides pour la baignade toute l’année.

Porto est la capitale incontestée de cette région active qui regroupe plus du quart de la population du pays, et de nombreuses industries, comme autour de Braga.

Le Trás-os-Montes

Districts : Bragança et Vila Real.

Son nom signifie « au-delà des monts » : c’est en effet à l’est, au-delà des serras de Marão et de Gerês, que s’étire cette province constituée de hauts plateaux surmontés de crêtes rocheuses et coupés de profondes vallées. Les plateaux, dominés par des sommets pelés et couverts d’une végétation rabougrie, sont le domaine de la lande à moutons. Les villages isolés, bâtis en granit ou en schiste, se confondent avec le paysage. Les bassins plus peuplés, autour de Chaves, Mirandela et Bragança, ressemblent à de véritables oasis où croissent arbres fruitiers, vignes, maïs et légumes. Cette région a toujours été un grand foyer d’émigration (notamment vers la France) et aujourd’hui les petites villes se voient grossies par les constructions des émigrants de retour au pays.

Au sud de la province, le Haut-Douro (Alto Douro) fait exception. Les rebords des plateaux et les versants du Douro et du Tua ont été aménagés en terrasses sur lesquelles poussent oliviers, figuiers, amandiers et, surtout, le célèbre vignoble produisant le porto et le vinho verde .

Les Beiras

Cette région rassemble les deux provinces des Beiras : la Beira Alta (au nord) et la Beira Baixa (au sud) d’une part, et la Beira Littorale d’autre part (le long de la côte).

La Beira Alta et la Beira Baixa

Districts de la Beira Alta : Guarda et Viseu ; district de la Beira Baixa : Castelo Branco.

Ces provinces, les plus montagneuses du Portugal, prolongent vers l’ouest la cordillère centrale hispanique. Le paysage comporte une succession de blocs surélevés et de bassins d’effondrement. Les montagnes – les principales sont les serras da Estrela et da Lousã – montrent des versants boisés (victimes aussi des incendies) que terminent des sommets herbeux, parfois hérissés de chicots rocheux, où paissent les moutons. Quelques lacs de barrage occupent les emplacements d’anciens cirques glaciaires ou de gorges creusées dans les quartz. De vieux villages se dressent au-dessus des fonds de vallées quadrillés de cultures en terrasses (maïs, seigle, oliviers).

La population s’est surtout établie dans les vallées du Mondego et du Zêzere. La vallée du Mondego , vaste couloir d’effondrement qu’empruntent les principales voies de communication entre Coimbra et Guarda, est couverte de riches cultures ; les versants bien exposés deviennent le domaine des vignobles de crus (région du Dão). La haute vallée du Zêzere, appelée Cova da Beira , est plus orientée vers l’élevage ; Covilhã, la principale ville de ce secteur, maintient une industrie lainière importante. Aux environs de Guarda , la plupart des villages, construits en granit, sont protégés par un château fort ou des remparts, témoins des luttes qui opposaient autrefois Portugais et Espagnols.

La Beira Littorale

Districts : Coimbra et Aveiro.

Cette région sillonnée de nombreux canaux correspond en gros aux basses vallées du Vouga, du Mondego et de la Lis ; les rizières s’étendent dans les zones irriguées autour de Soure et d’Aveiro. Cette partie de la côte, appelée Costa de Prata (Côte d’Argent) comme celle de l’Estrémadure, possède de longues plages rectilignes fixées par d’immenses pinèdes (Pinhal de Leiria, Pinhal do Urso) ; la ria de Aveiro forme un paysage original de lagune. L’arrière-pays se couvre de petits champs de blé ou de maïs bordés d’arbres fruitiers et de vigne, ainsi que de belles forêts comme celle de Buçaco.

Les deux grands pôles d’activité sont Coimbra , célèbre pour son université, et Aveiro .

Lisbonne et sa région

Cette région rassemble les deux provinces du Ribatejo et de l’Estrémadure.

L’Estrémadure

Districts : Leiria, Lisbonne et Setúbal.

étendue pour l’essentiel au nord de Lisbonne, bordée par l’Atlantique, l’Estrémadure était jadis la limite méridionale des territoires reconquis sur des musulmans, d’où son nom qui signifie « extrémité ».

Aujourd’hui, cette région regroupe un tiers de la population du pays. De Nazaré à Setúbal le paysage est vallonné et verdoyant : entre les bosquets de pins et d’eucalyptus, le blé, le maïs, les oliviers, la vigne et les arbres fruitiers sont l’objet de soins minutieux. Les exploitations, petites dans le nord, plus vastes dans le sud, s’ordonnent autour de villages aux maisons basses.

Sur la côte, où alternent de hautes falaises et de belles plages de sable, les villages de pêcheurs sont nombreux. Dans les stations balnéaires de Cascais et Estoril , à proximité de Lisbonne, les plages sont plus urbaines. La serra de Sintra , située elle aussi près de la capitale, est un agréable massif boisé. Au sud du Tage, la serra da Arrábida abrite de petites stations balnéaires.

Lisbonne , qui est le grand pôle d’activité de la région, centralise le pouvoir politique, administratif, financier, ainsi que de nombreux sièges sociaux et commerciaux.

Le Ribatejo

District : Santarém.

La région de la « rive du Tage » (Riba do Tejo), au nord-est de Lisbonne, est une plaine alluviale formée aux ères tertiaire et quaternaire. Sur les collines de la rive droite, les habitants pratiquent une polyculture à base d’oliviers, de vigne et de légumes alors que, sur les terrasses de la rive gauche, s’étendent de grandes propriétés spécialisées dans la culture du blé et des oliviers. La plaine inondable est occupée par des rizières, des cultures maraîchères et, surtout, par de grandes prairies vouées à l’élevage des chevaux et des taureaux noirs de combat. Cette région, dont le principal centre est Santarém , est connue pour ses touradas , corridas à la portugaise.

L’Alentejo

Districts : Beja, Évora et Portalegre.

Alentejo signifie « au-delà du Tage » (Além Tejo). Cette région, l’une des plus pittoresques et des plus belles du Portugal avec ses vastes étendues désolées et ses villages éclatants, couvre près du tiers de la superficie du pays. Elle est uniforme et sans grand relief, exception faite de la serra de São Mamede . La végétation naturelle y est presque inexistante : « en Alentejo, il n’y a pas d’ombre », dit un proverbe. Cependant, malgré les difficultés d’irrigation, le sol est rarement laissé à l’abandon. L’Alentejo, grenier à blé du Portugal, est aussi le domaine du chêne-liège, du chêne vert et de l’olivier ; on y cultive également le prunier aux environs de Vendas Novas et d’Elvas. Moutons et porcs noirs pâturent sur les mauvais sols.

Traditionnellement, c’est une région de grandes propriétés avec des domaines immenses s’étendant autour du monte , grosse ferme blanchie à la chaux, isolée sur une butte, où habite le propriétaire ; les autres habitants se groupent dans des villages aux maisons basses, surmontées d’énormes cheminées. À la suite de la révolution des Œillets, la réforme agraire de juillet 1975 a réparti les terres entre des coopératives. Cette réforme n’ayant pas eu le succès attendu, on est revenu progressivement au régime de la moyenne et de la grande propriété.

Dans le Baixo Alentejo (au sud), la côte, bien que peu hospitalière, voit se développer des stations balnéaires. Les ports sont rares à part celui bien équipé de Sines.

Il n’y a pas de villes très importantes ; Évora (Alto Alentejo), avec ses 60 000 habitants et une grande université, joue le rôle de capitale de la région mais vit surtout du tourisme.

L’Algarve

District : Faro.

Son nom vient de l’arabe El Gharb qui signifie « ouest » ; c’était en effet la contrée la plus occidentale des territoires conquis par les Arabes. Cette région, séparée de l’Alentejo par des collines schisteuses, ressemble à un jardin ; les fleurs (géraniums, camélias, lauriers-roses) se mêlent aux cultures (coton, riz, canne à sucre) et aux vergers (caroubiers, figuiers, amandiers, orangers) ; la plupart des jardins sont clôturés de haies d’agaves. Les villages rassemblent des maisons éblouissantes de blancheur, décorées de jolies cheminées. À l’ouest se dresse un massif de roches volcaniques, la serra de Monchique , que couvre une végétation luxuriante.

La côte est très sablonneuse. À l’est de Faro (Sotavento), elle est protégée par des cordons littoraux ; à l’ouest (Barlavento), les plages sont agrémentées de hautes falaises qui forment au cap Saint-Vincent un impressionnant promontoire.

Bien que baignée par l’Atlantique, l’Algarve dispose d’un climat méditerranéen qui lui permet de connaître un immense succès touristique, parfois au détriment des activités traditionnelles : la pêche, les conserveries, l’horticulture et l’industrie du liège. La plupart des villages de pêcheurs sont devenus d’énormes stations balnéaires au style international. Les principales villes sont Faro , Lagos et Portimão .


La végétation

La multiplicité et la diversité des essences végétales témoignent des contrastes climatiques et des différences de nature des sols. Les forêts couvrent au Portugal une superficie de 3,2 millions d’ha (36 % du territoire), et appartiennent à près de 600 000 petits propriétaires. Le domaine sylvicole compte 58 % de feuillus pour 42 % de résineux et les essences se répartissent principalement entre pins maritimes (30 %), chênes-lièges et chênes verts (22 %), et eucalyptus (21 %). Hélas, 162 000 ha de forêts ont brûlé pendant les incendies de l’été 2003, près de 400 000 ha durant l’été 2004 et encore autour de 200 000 ha en 2005.

Au sud du Tage et dans la haute vallée du Douro, on rencontre des peuplements considérables de chênes verts et de chênes-lièges voisinant avec des garrigues et des landes à cistes où poussent aussi lavande, romarin et thym. Le chêne-liège est encore davantage présent dans l’Alentejo, dont il domine largement les paysages.

Sur les sommets très arrosés dont l’altitude dépasse 500 m (dans le nord du pays et dans les serras de São Mamede et de Monchique au sud) croissent le chêne rouvre , le chêne tauzin , accompagnés de châtaigniers , de bouleaux et d’érables. Bien que très décimé, le chêne lusitanien se rencontre encore dans le Centre et le Sud.

L’ eucalyptus , introduit dans le pays à la fin du 19 e s., pousse surtout le long de la côte près de Leiria, de Coimbra et d’Aveiro (600 000 ha au total), espace qu’il partage avec les pins maritimes et les pins parasols pour former de vastes forêts.En Algarve, les plantes méditerranéennes s’acclimatent bien et l’on trouve des agaves , des caroubiers , des amandiers , des figuiers , des orangers et des oliviers .


La faune

La diversité des paysages favorise la grande variété de la faune portugaise, mélange d’espèces européennes et nord-africaines. Les animaux les plus communs sont le lièvre ibérique , le lapin et le renard, présents dans tout le pays. À l’intérieur des terres, on trouve aussi cochons sauvages, chèvres et cervidés. La structure rurale du pays jusqu’à il y a encore une vingtaine d’années a permis de fidéliser quelques animaux, comme les cigognes blanches qui n’ont jamais abandonné les clochers des églises ni les cheminées, surtout dans l’Alentejo et le Ribatejo.

Les côtes portugaises sont très poissonneuses. Des dauphins vivent autour du Tage et dans l’estuaire du Sado.

Une biodiversité menacée

Depuis les années 1970, la plantation d’ eucalyptus , pour la pâte à papier, s’est intensifiée. Or la monoculture d’arbres et, plus généralement, l’exploitation différente de la terre (multiplication de l’agriculture intensive, désertification de certaines zones) ont contribué à la fragilisation des écosystèmes, aggravée par des incendies récurrents. Le développement qui a accompagné l’entrée dans l’Union européenne a accéléré l’expansion des villes et celle du réseau des transports. En outre le boom du tourisme a entraîné l’urbanisation sauvage des côtes.

Plusieurs grands mammifères se trouvent menacés par ces bouleversements. C’est le cas du loup gris qui vit en sursis dans certaines forêts (serra da Estrela) et régions cultivées, où il attaque souvent les animaux domestiques, et du lynx ibérique dont la survie, dans les forêts de chênes de l’Alentejo, les montagnes de la Beira intérieure et de l’Algarve, dépend de la préservation du lapin sauvage. Les incendies de forêts de 2003 et 2004 l’ont encore un peu plus fragilisé. Enfin les zones montagneuses du Douro abritent une espèce de vipère propre à la péninsule Ibérique.

Le sanctuaire des oiseaux migrateurs

Parmi les oiseaux, la grande outarde , une espèce très rare dans le monde, survit difficilement dans les plaines de l’Alentejo. Le Portugal possède aussi une très grande variété d’oiseaux migrateurs, le pays se trouvant sur la route de migration des oiseaux venus de l’Europe nordique et centrale, en direction de l’Afrique. Une colonie de plus de 400 flamants roses est établie dans l’estuaire du Tage ; ils sont aussi nombreux dans l’estuaire du Sado et dans les zones de salines de l’Algarve. Le cap Saint-Vincent, pointe la plus occidentale de l’Europe, sert aussi de relais aux oiseaux migrateurs entre Europe et Afrique.


Les parcs et réserves

Face aux menaces que les bouleversements récents représentent pour l’environnement, des zones de protection de la nature ont été créées afin de conserver intacte la beauté de certains paysages et d’en préserver la faune et la flore.

Parcs national et naturels

Le Portugal ne compte qu’un parc national, celui de Peneda-Gerês (72 000 ha), dans l’extrême nord du pays.

En revanche, de nombreuses zones ont été décrétées parcs naturels et font l’objet d’une protection particulière. Il s’agit, du nord au sud, des parcs naturels de Montesinho (75 000 ha) près de Bragance, du Douro Internacional (86 500 ha), de Alvão (7 220 ha) près de Vila Real, de la serra da Estrela (100 000 ha), des serras de Aire et Candeeiros (34 000 ha) près de Fátima, de Sintra-Cascais (23 280 ha), d’Arrábida (10 820 ha plus 5 700 ha marins), de la serra de São Mamede (31 750 ha), de la vallée du Guadiana (69 600 ha), le long du fleuve, du Sudoeste Alentejano et de la Costa Vicentina (74 788 ha), de la Ria Formosa (18 400 ha), où nidifient des espèces rares d’oiseaux marins.

Tous ces parcs naturels se trouvent dans des zones montagneuses, à l’exception des deux derniers, situés en Algarve et destinés à préserver ces zones de la dégradation du littoral liée au tourisme, comme à retarder l’intense érosion de cette côte.

Les Réserves naturelles

Destinées à la protection de la végétation et la faune, ce sont des zones de montagne comme la serra de Malcata (21 760 ha), ou des marais comme le Paúl de Arzila (535 ha), au nord du Mondego, le Paúl do Boquilobo (530 ha), près du Tage, ou enfin des estuaires particulièrement riches pour leur avifaune : l’ estuaire du Tage (14 560 ha), l ’estuaire du Sado (22 700 ha), Sapal de Castro Marim-Vila Real de Santo António (2 089 ha) dans l’ estuaire du Guadiana , voire des zones dunaires comme les dunes de São Jacinto (666 ha) dans la ria de Aveiro ou insulaires comme Berlenga (1 063 ha), au large de Peniche.

À Madère , la plupart des sites naturels ont été classés Réserves naturelles.

Aires de paysage protégé

Elles ont pour but de protéger la côte des constructions anarchiques : serra do Açor (346 ha), littoral de Esposende (440 ha), et Costa de Caparica (1 570 ha).

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